Détenez-vous plusieurs comptes de messagerie et plusieurs profils sur différents réseaux sociaux? Pourquoi ne pas les regrouper en un seul client? C’est exactement ce que propose Digsby, une application gratuite pour Windows, Mac et Linux.
Magasiner dans le confort de son foyer, ça n’a pas de prix, et on l’a bien compris: tout le monde fait du commerce en ligne. À raison, ou à tort?
Ça dépend. Si certains le font exceptionnellement bien (ici, ici (sauf pour le transport..!) et ici, entre autres), d’autres réussissent moins. C’est le cas des deux désolants exemples que j’ai relevés :
La Banque Nationale du Canada offre la possibilité d’ouvrir un compte bancaire en ligne. Beaucoup plus commode que la bonne vieille méthode? Pas certain.
Traditionnellement, on se serait rendu dans une succursale (bien souvent sans rendez-vous, s’il s’agit d’un compte pour particuliers avec un seul détenteur). On y aurait passé une vingtaine de minutes et tout serait complété.
Et en ligne, comment ça se passe? On remplit un questionnaire qui permettra à l’institution d’établir notre profil. On y choisit sa succursale de référence. Le formulaire est ensuite reçu, puis transféré par télécopieur à la succursale choisie. Cette succursale entrera ensuite le questionnaire dans le système informatique, puis nous appellera pour qu’on passe valider le tout, pour vérifier notre identité et nous remettre les documents d’usage. Finalement, on n’a rien sauvé. Certes, ils nous ont accrochés (on magasine, on ouvre le compte, et on est finalement forcés de passer en succursale) mais l’expérience –frustrante– ne mène finalement à rien.
Orléans Express, qui annonçait le lancement de son nouveau site il y a quelques mois, propose l’achat de billets en ligne.
Traditionnellement, j’arrive 10 minutes à l’avance, je fais la file, j’achète mon billet et j’embarque.
En ligne, je m’attendais à arriver cinq minutes avant le départ, et hop, évitant de poiroter à la gare pour rien. Mais non; un chauffeur m’a sermonné: les détenteurs «billets sur l’ordinateur» doivent arriver à l’avance, pour que l’ordinateur qui sert à la validation de leurs billets soit prêt. En clair, on n’économise rien du tout, pas même un éventuel désagrément: comme ceux achetés à la gare, les billets achetés en ligne ne garantissent pas de place.
Pourquoi commercer en ligne? Pour l’usager! Mais que cherche-t-il?
Si ce n’est pas pertinent, à quoi bon développer des outils de commerce en ligne? Investissez plutôt dans des fiches-produits détaillées, un service à la clientèle par courriel rapide (ou par clavardage, tiens!) et dans une infrastructure solide.
Avec l’été, j’ai retrouvé ma motivation à bloguer. Mon dernier billet ici date de février.
Pourquoi une si longue absence? Les trois derniers mois ont été très chargés: j’ai entrepris de nouveaux projets, j’ai lu, et j’ai surtout appris. Appris quoi?
Si j’ai peu écrit -j’ai principalement écrit chez Branchez-vous -sur commande, c’est pas pareil!- depuis quelques mois-, j’ai beaucoup lu. J’ai lu les billets sur vos blogues, j’ai lu vos mises à jour sur Twitter, j’ai lu. Et j’ai beaucoup appris.
Maintenant, c’est à mon tour de partager.