Je suis Gabriel Rodrigue. Je produis des sites et applications Web ainsi que du contenu texte, audio et vidéo sur les nouvelles technologies et l'entrepreneuriat. Plus d'informations par ici.

Montrez-moi.ca, un nouveau projet

le 22 août 2008 à 07:08 Classé dans Non classé

Quelques lignes pour parler d’un nouveau projet sur lequel je travaille depuis… quelques jours: Montrez-moi.ca.

En clair, Montrez-moi.ca propose:

  • Une collection de guides sur l’utilisation d’outils/applications génériques. Les guides sont personnalisables.
  • Un service de développement et de production de guides et de manuels pour les applications développées sur mesure.

Le site est actuellement en développement, vous l’aurez compris. Le blogue est déjà en ligne; inscrivez-vous au fil RSS pour être mis à jour des développements!

Fix: paging in Wordpress under IIS

le 8 août 2008 à 12:59 Classé dans Technologies

Exceptionnellement, ce billet sera en anglais.

For the last few minutes, I have been trying to figure out why next_posts_link() did not work on a template for a clients’ blog, under IIS.

I found a great tip, but I prefer standard functions over things that work.

Then I found out under IIS, PHP returns a wrong value for $_SERVER["REQUEST_URI"]. The link to the previous page was index.php/Index.php/page/2/. Notice there are two “index.php” (for Windows, index and Index are just the same.)

The real, working, clean and easy solution is to add a simple line of code in the clean_url() function in wp-includes/formatting.php:

$url = str_replace('index.php/Index.php','index.php',$url);

Easy, n’est-ce pas?

Le service à la clientèle de Fido, moi aussi.

le 31 juillet 2008 à 09:39 Classé dans Moi et cie, Technologies

Non, je ne me suis pas laissé impressionné par l’iPhone. Au contraire; j’ai fermé mon compte chez Fido à la fin du mois de juin. Mais ça, c’est le sujet d’un autre billet.

Jusque là, chaque mois, un prélèvement était effectué sur ma carte de crédit, pour payer ma facture. Que j’imprimais à la fin du trimestre, depuis leur site.

Mon dernier paiement a effectivement été prélevé de ma carte de crédit, sans que je ne m’en rende compte. Parfait? Pas vraiment; un mois plus tard, je recevais un courriel qui m’indiquait que j’avais une facture en attente. Aller la payer? Pas si simple; en fermant mon compte, mon accès à leur site a été désactivé.

J’ai donc appelé. Une facture de 12$ pour je-ne-sais-trop-quoi. Ça passe, je paie. Ils avaient encore en note mon numéro de carte de crédit, mais ils ne pouvaient pas prélever automatiquement. Ok, ça va. Et quand j’arrive pour imprimer ma facture, eh bin… non; mon accès est toujours désactivé.

Aucun moyen d’accéder à mes factures. Pourtant, je les veux. J’appelle. «Pour quelle période?» «Depuis avril.» C’est là qu’on m’apprend que je serai facturé 4$ par facture, qui seront envoyées par la poste. Pourtant, je n’ai jamais eu accès à ma dernière facture. 4$ la facture? C’est le prix à payer pour avoir adhéré à leur machin-truc de facturation en ligne? Pourquoi me retirer l’accès à leur système? Pourquoi pas une période de grâce? D’autant plus qu’ils ont continué à m’envoyer des factures.

Par principe, je ne paierai pas le 4$.

Exceptionnellement, ce billet sera en anglais.

Image: My Facebook Security SettingsFacebook now offers a sneak peak of its new version at new.facebook.com. While browsing my own profile, I realized my birth year was shown, even though my security settings are set to “Show only month & day in my profile.”

At first, I thought my birth year was visible because I was browsing my own profile. So I browsed some friends’ profiles, to find out everyone’s full birth date is disclosed in the new version, even though it is not in its predecessor.

Image: My Facebook Profile excerpt

To my understanding, this is an error. The birth year is shown in the “Info” tab, but not in the box that’s underneath the picture in all of the tabs. However, I feel this flaw indicates there is not enough effort that is being put into protecting users’ privacy.

I realize the new version is in a beta stage. However, it is public. So I expect it to be secure and to protect my personal information. Facebook is (or should be…) accountable for such a mistake. Even though my birth year is not that sensitive, I chose not to disclose it in my profile. Facebook should respect my decision and should be consequent with its privacy policy:

You should have control over your personal information.
Facebook helps you share information with your friends and people around you. You choose what information you put in your profile, including contact and personal information, pictures, interests and groups you join. And you control the users with whom you share that information through the privacy settings on the Privacy page.

This blog post has been sent to Facebook’s privacy staff.

On July 15th, the display of birth dates has been changed and I received this answer from the team:

Hi Gabriel,

Due to a technical glitch, some Facebook users’ full dates of birth were temporarily exposed. We have resolved the problem, and we’d like to assure you that this information is now being displayed according to the privacy settings that you originally chose for it.

Please be assured that Facebook takes users’ privacy very seriously. We regret this error and we apologize for any inconvenience it may have caused you. Let us know if you have any other questions or concerns.

Thanks for contacting Facebook,

Sophos also published the issue on their website on the 15 thanks to Graham Cluley.

Windows XP: toujours disponible

le 10 juillet 2008 à 11:21 Classé dans Technologies

Le wiki de Wired propose quelques pistes intéressantes pour ceux qui, comme moi, préfèrent Windows XP à Vista.

Even though you can no longer buy it at your local big box retailer, here are some ways to get your hands on a copy of XP.

La plus intéressante, à mon avis? Celle-ci; plus «propre» et plus commune.

«Contactez-nous, mais pas par courriel.»

le 2 juillet 2008 à 22:20 Classé dans Non classé

S’il y a un milieu traditionnel, c’est bien celui de la finance. On se souviendra que dans ce billet, j’ai parlé des procédés d’affaires archaïques de la Banque Nationale; une demande faite par Internet, par exemple, était imprimée, faxée puis répondue.

La semaine dernière, j’ai fait par Internet une demande de modification à mon compte à mon institution. On m’a ensuite répondu:

N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous souhaitez obtenir d’avantage d’information.

Veuillez agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.

xxxxxx
Téléphone : xxx-xxx-xxxx / 1-800-xxx-xxxx
Téléphone : xxx-xxx-xxxx / 1-800-xxx-xxxx
Télécopieur : xxx-xxx-xxxx / 1-866-xxx-xxxx
Courriel : x@xxx.ca

Naïvement, je leur réponds par courriel; ils disent de les contacter, et donnent une adresse de courriel. J’avais tout faux; deux journées ouvrables plus tard, on me répond:

Nous désirons vous informer que nous avons bien reçu votre courriel.

Nous vous invitons à communiquer avec nous sans tarder afin que nous puissions y répondre.

Toujours avec l’adresse de courriel. À quoi bon offrir l’option si c’est pour nous donner une agace-réponse? Frustrant; avoir su, j’aurais appelé directement et j’aurais eu ma réponse sur-le-champ.

Choisir ses clients, un gage de succès?

le 23 juin 2008 à 14:28 Classé dans Entreprendre, Moi et cie

Dans le premier billet suite à la renaissance de ce blogue, je mentionnais avoir appris à dire non. C’est vrai. Mais la semaine dernière, c’était une première; j’ai mis fin à une relation de longue date avec un client.

Sans tout dire des raisons qui m’ont poussé à le faire, je crois sincèrement qu’il s’agit d’une excellente décision, parce que je m’en porte déjà mieux.

Coïncidence, j’ai finalement commencé à lire Book Yourself Solid, de Michael Port. Dès la troisième page, j’y lis:

Do you have your own red velvet rope policy that allows in only the most ideal clients, the ones who energize and inspire you? If you don’t, you will shortly. Why? First, because when you work with clients you love, you’ll truly enjoy the work you’re doing; you’ll love every minute of it. And when you love every minute of the york you do, you’ll do your best work, which is essential to book yourself solid.

Aimer tout ce que je fais, pourquoi pas? J’ai beaucoup de plaisir au travail. Et travailler avec ce client ne m’était pas particulièrement désagréable. Mais c’est vrai que mon rendement n’était pas optimal. Port a un mot aussi là-dessus: «At some point, you’re going to create a conflict, whether intentionally or not, because you’re going to be frustrated with those clients, and those clients will think you’re not providing them with good service and they’ll be right.»

En traduction libre, pourquoi choisir ses clients? (de la page 9 du livre)

  • Pour avoir plus d’énergie, et accomplir davantage de travail en autant de temps;
  • Pour être davantage inspiré;
  • Pour avoir de meilleures relations avec ses clients;
  • Pour avoir une impression de succès et de confiance;
  • Pour avoir l’impression que son travail compte et a un impact;
  • Pour faire valoir sa vraie personnalité.

Définitivement, ça en vaut le coup. Et financièrement? En économisant temps et énergie, j’imagine qu’on aura la chance de se reprendre sur d’autres projets beaucoup plus motivants!

Mais bon, évidemment, laisser tomber un client, ça ne se prend pas à la légère. J’y ai beaucoup réfléchi et je me suis assuré que la rupture n’aie pas de répercutions négatives chez le client, qui a d’ailleurs déjà trouvé quelqu’un pour assurer la continuité. Tout le monde y trouve son compte, j’imagine.

Si j’ai une chose en horreur, c’est bien de voir le prix d’un article sur eBay tripler avec l’ajout des frais d’expédition. Incontournable? Pff! Postes Canada offre désormais la boîte à tarif fixe aux vendeurs eBay.

Comment ça fonctionne? Pour 1,95$ -frais de transport inclus-, on achète un paquet de trois boîtes aplaties, qu’il ne reste qu’à monter. Lorsqu’une vente est conclue, on imprime une étiquette qu’on paie entre entre 10$ (régional) et 17$ (USA), on l’appose, on dépose notre boîte dans n’importe quel bureau de poste canadien, et hop! Un tarif spécial de lancement permet d’obtenir entre 1$ et et 2$ de rabais sur ces étiquettes.

Plus simple pour les acheteurs, plus simple pour les vendeurs!

Détenez-vous plusieurs comptes de messagerie et plusieurs profils sur différents réseaux sociaux? Pourquoi ne pas les regrouper en un seul client? C’est exactement ce que propose Digsby, une application gratuite pour Windows, Mac et Linux.

La suite sur Branchez-vous

Commercer en ligne, pourquoi déjà?

le 11 mai 2008 à 13:35 Classé dans Entreprendre, Technologies

Magasiner dans le confort de son foyer, ça n’a pas de prix, et on l’a bien compris: tout le monde fait du commerce en ligne. À raison, ou à tort?

Ça dépend. Si certains le font exceptionnellement bien (ici, ici (sauf pour le transport..!) et ici, entre autres), d’autres réussissent moins. C’est le cas des deux désolants exemples que j’ai relevés :

La Banque Nationale du Canada offre la possibilité d’ouvrir un compte bancaire en ligne. Beaucoup plus commode que la bonne vieille méthode? Pas certain.

Traditionnellement, on se serait rendu dans une succursale (bien souvent sans rendez-vous, s’il s’agit d’un compte pour particuliers avec un seul détenteur). On y aurait passé une vingtaine de minutes et tout serait complété.

Et en ligne, comment ça se passe? On remplit un questionnaire qui permettra à l’institution d’établir notre profil. On y choisit sa succursale de référence. Le formulaire est ensuite reçu, puis transféré par télécopieur à la succursale choisie. Cette succursale entrera ensuite le questionnaire dans le système informatique, puis nous appellera pour qu’on passe valider le tout, pour vérifier notre identité et nous remettre les documents d’usage. Finalement, on n’a rien sauvé. Certes, ils nous ont accrochés (on magasine, on ouvre le compte, et on est finalement forcés de passer en succursale) mais l’expérience –frustrante– ne mène finalement à rien.

Orléans Express, qui annonçait le lancement de son nouveau site il y a quelques mois, propose l’achat de billets en ligne.

Traditionnellement, j’arrive 10 minutes à l’avance, je fais la file, j’achète mon billet et j’embarque.

En ligne, je m’attendais à arriver cinq minutes avant le départ, et hop, évitant de poiroter à la gare pour rien. Mais non; un chauffeur m’a sermonné: les détenteurs «billets sur l’ordinateur» doivent arriver à l’avance, pour que l’ordinateur qui sert à la validation de leurs billets soit prêt. En clair, on n’économise rien du tout, pas même un éventuel désagrément: comme ceux achetés à la gare, les billets achetés en ligne ne garantissent pas de place.

Pourquoi commercer en ligne? Pour l’usager! Mais que cherche-t-il?

  • L’usager veut gagner du temps: offrez-lui la possibilité de ne pas avoir à se déplacer pour une formalité, si tout peut être fait en ligne.
  • L’usager veut économiser: vous économisez en évitant de passer par un détaillant. Pourquoi ne pas refiler une partie de l’économie au client? Entendez-vous avec vos détaillants!
  • L’usager veut éviter de devoir transporter ses biens jusque chez lui: offrez la livraison à domicile.

Si ce n’est pas pertinent, à quoi bon développer des outils de commerce en ligne? Investissez plutôt dans des fiches-produits détaillées, un service à la clientèle par courriel rapide (ou par clavardage, tiens!) et dans une infrastructure solide.

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