Paiements préautorisés: suite et fin
Dans l’affaire de Charitel, après un échange de courriels avec Pierre-Paul McSween, v-p exécutif et co-fondateur de l’entreprise, tout s’est arrangé.
M. McSween m’expliquait que son entreprise recevait régulièrement plusieurs demandes de crédit farfelues, ce qui rend les employés du service à la clientèle méfiants.
M. McSween a accepté de remettre le solde du compte de Mireille à 0, de rembourser les 20$ de dépôt qu’elle avait versés il y a 3 ans, et les 30$ qu’elle a du débourser pour faire l’arrêt de paiement.
Si le geste démontre beaucoup de transparence de la part de l’entreprise, il me laisse toujours méfiant quant aux paiements préautorisés: j’ai toujours l’impression qu’une préautorisation de paiement est une sorte de chèque en blanc. Particulièrement puisque le service à la clientèle ne semble pas avoir de contrôle sur les débits.
La morale: À l’avenir, à moins d’en être vraiment obligé, j’éviterai de préautoriser des débits pour payer mes factures, à moins qu’il ne s’agisse de montants fixes.
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