Je suis

Gabriel Rodrigue

. Je produis des sites et applications Web ainsi que du contenu texte, audio et vidéo sur les nouvelles technologies et l'entrepreneuriat. (suite)

Une présence officielle officielle sur Facebook

Tout le monde aime Facebook! Facebook, c’est de la bombe. Facebook, c’est payant. Facebook, ça vend. Voyons donc.

Ça y est -je suis ami avec Fsa Université Laval sur Facebook. Fsa pour Faculté des sciences de l’administration, évidemment. Outre le fait que je n’étudie pas à l’Université Laval -en fait, bonne chance aux étudiants d’un DEC technique qui veulent étudier à la FSA!, y’a plusieurs choses pas claires. Qui a mis tout ce temps pour accepter les 612 amis de la Faculté? «La faculté a beau avoir un WebCT [ndlr: WebCT est la plateforme d'e-learning qu'a adopté la Faculté] qui date de 1970, au moins, elle est sur Facebook,» disait un des amis de la Fsa.

Pourquoi un profil? Les profils sont pour les individus. Si Fsa a 612 amis, il/elle n’a aucun moyen de les rejoindre tous, sauf un status. Mais c’est loin d’être l’idéal. Un groupe aurait pu être intéressant, quoique pas vraiment formel; plusieurs groupes non-officiels existent déjà. On aurait du créer une Fan page, parce qu’elle est conçue pour ça, et qu’elle permet de rejoindre facilement tous les fans.

Pourquoi Facebook? Ils en avaient pas assez de spammer leurs étudiants sur leur adresse @ulaval.ca? Qu’est-ce que Facebook permet de faire de plus? Dans ce cas-là, je vois pas vraiment… Est-ce qu’on peut vraiment développer un sentiment d’appartenance assez important pour une faculté pour que ça vaille la peine?

J’suis un peu tanné qu’on utilise Facebook à toutes sauces. Même si c’est un truc de jeunes, ça veut pas dire que ça va faire vendre vos bateaux, maisons et frigidaires..!

Aussi, -j’en parlerai dans un prochain billet, en préparation depuis… trop longtemps-, petit avis aux agences/consultants qui implantent Facebook dans des stratégies de promotion à deux cennes (parce que c’est trop souvent le cas…): éthique, éthique, éthique. S’il-vous-plaît.

En tout cas. C’t'un peu improvisé tout ça, et pas très clair. Mais pour résumer, s’il-vous-plaît, organisations/entreprises/institutions/etc., Facebookez modérément. On aime pas ça, la cochonnerie sur notre plateforme.

Publié le 13 novembre 2008 à 15:43

Un commentaire. Participez à la discussion!

Internet comme outil de développement au Canada

Jadis leader de l’accès à Internet, le Canada fait maintenant face à une situation critique, sa promesse d’atteindre l’inclusion numérique universelle n’a pas été réalisée. Études après études nous montrent que la qualité de la large bande et de l’accès chutent dangereusement derrière l’Europe et l’Asie. Assurer une connexion à Internet ouverte pour tous doit être une priorité nationale.

[...]

«Aucun des partis, dans la campagne électorale actuelle, ne fait mention de stratégie nationale pour l’usage de l’Internet comme outil de développement,» fait remarquer Garth Graham, expert en stratégie Internet et président de TéléCommunautés Canada.

InternetPourTous.ca

Publié le 7 octobre 2008 à 9:44

Un commentaire. Participez à la discussion!

Paiements préautorisés: suite et fin

Dans l’affaire de Charitel, après un échange de courriels avec Pierre-Paul McSween, v-p exécutif et co-fondateur de l’entreprise, tout s’est arrangé.

M. McSween m’expliquait que son entreprise recevait régulièrement plusieurs demandes de crédit farfelues, ce qui rend les employés du service à la clientèle méfiants.

M. McSween a accepté de remettre le solde du compte de Mireille à 0, de rembourser les 20$ de dépôt qu’elle avait versés il y a 3 ans, et les 30$ qu’elle a du débourser pour faire l’arrêt de paiement.

Si le geste démontre beaucoup de transparence de la part de l’entreprise, il me laisse toujours méfiant quant aux paiements préautorisés: j’ai toujours l’impression qu’une préautorisation de paiement est une sorte de chèque en blanc. Particulièrement puisque le service à la clientèle ne semble pas avoir de contrôle sur les débits.

La morale: À l’avenir, à moins d’en être vraiment obligé, j’éviterai de préautoriser des débits pour payer mes factures, à moins qu’il ne s’agisse de montants fixes.

Publié le 25 septembre 2008 à 20:13

Participez à la discussion!

Enfin, un téléphone Android

After less than a year since the initial Android announcement, T-Mobile USA launches today the first handset that uses Android’s software stack: a smartphone built by HTC, which is known for manufacturing Windows Mobile portable devices.

T-Mobile G1 showcases some of the most advanced capabilities of Android, by including a touchscreen, QWERTY keyboard, accelerated 3D graphics, Wi-Fi and 3G support, GPS and accelerometer. The device won’t have an impressive design and it won’t be as easy to use as an iPhone, but it will certainly be able to run a lot of interesting applications.

Il ressemble étrangement à mon ancien Sidekick, qui avait fait fureur en Europe… aussi distribué par T-Mobile sur le continent américain.

Publié le 23 septembre 2008 à 9:16

Participez à la discussion!

VoirGrand.tv - l’entrepreneuriat vu par Anne Marcotte

J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour Anne Marcotte, la fondatrice de l’ex-Marcotte multimédia, désormais propriété de Transcontinental.

Voilà que j’ai appris aujourd’hui qu’elle sera à la barre d’une émission de télé-réalité, à VOX, dès janvier: VoirGrand.tv. Des entrepreneurs y présenteront leurs projets, pour courir la chance de remporter «la mise en oeuvre d’un plan d’intervention personnalisé.» On sait pas trop c’est quoi, y’a pas beaucoup de détails, mais ça promet. Même comme spectateur!

Publié le 22 septembre 2008 à 21:55

7 commentaires. Participez à la discussion!

Sauver l’INIS

La formation professionnelle dispensée à l’INIS est essentielle pour assurer la relève. Ce n’est pas un hasard si la télévision, notre télévision, est aimée du public plus que partout au monde: c’est parce que nos artisans sont talentueux et compétents et qu’ils ont été formés pour exercer leur métier. Leurs oeuvres rayonnent aussi avec éclat à l’extérieur du Québec.

Janette Bertrand, Lettre à la ministre du Patrimoine, Josée Verner

Publié le 19 septembre 2008 à 19:56

Participez à la discussion!

Un livre? Non.

People ask me all the time how they can get a book deal. So I had my agent write a post on how to get a book deal. But really, I’m telling you, you probably don’t need to write a book.

[...] A book will not give you direction in life. A book is something you write in order to get you to where you’re going. If you have nowhere to go, a book will insure that you stay where you are: Lost.

5 Reasons why you don’t need to write a book, par Penelope Trunk

Publié le à 12:51

Participez à la discussion!

Le CV, ça compte vraiment? Oui.

J’ai toujours cru qu’en 2008, on mettait pas son âge sur son CV -ni sa date de naissance complète. Mais pourtant, ma copine en a vu de toutes les couleurs lorsqu’elle a épluché une pile plutôt imposante de CV.

Au nombre des horreurs, notons:

  • des taches de vomi/spaghetti/ragoût de boulettes;
  • la taille et le poids d’un candidat;
  • des disponibilités plutôt contraignantes; les mardi et vendredi avant-midi, seulement;
  • des expériences pertinentes à l’enseignement, comme la capacité de sortir une victime de l’eau;
  • une lettre de présentation basée sur un modèle dont on avait oublié de remplir les espaces.

Sur son tout nouveau blogue, elle a publié avant-hier quelques trucs pour peaufiner son CV. Parce que oui, ça compte, le CV. Et si jamais vous n’y arriviez pas, la plupart des institutions d’enseignement offrent des services-conseil via leur service de placement, gratuitement la plupart du temps.

Publié le 17 septembre 2008 à 11:32

Participez à la discussion!

Vider son gros tiroir

Vendredi dernier, j’ai vidé un gros tiroir. On en a tous un, ou plusieurs. Celui que j’ai vidé, c’est le tiroir à papeterie, qui est rapidement devenu un gros tiroir; un tiroir où on met de tout et de rien. J’y ai trouvé du papier, des crayons, mais aussi une pile de cartes diverses (club vidéo et cie.) Finalement, tout ce qui s’y trouvait pouvait soit être classé ailleurs, soit jeté (un vieux pot de colle, sèche? Pff.)

Coïncidence, samedi, LifeHacker proposait de vider ce tiroir, dans Banish Your Junk Drawer.

Publié le 15 septembre 2008 à 14:09

2 commentaires. Participez à la discussion!

Paiements préautorisés: méfiance !

Pendant trois ans, ma copine, qui habitait aux résidences de l’Université Laval, a fait affaires avec Charitel pour ses appels interurbains. Chaque mois, le fournisseur verse une commission (minime, mais tout de même) à un organisme au choix du client; elle avait choisi la Fondation de l’Université Laval.

Chaque mois, Charitel a prélevé de son compte bancaire ses trois ou quatre dollars de consommation. Tout allait bien. Jusqu’à ce qu’elle déménage.

Mi-août, elle reçoit une facture de 20$ d’interurbains. En Chine. Elle appelle pour signaler l’erreur, mais on l’invite à laisser un message. Charitel ne retourne jamais son appel. Son compte est prélevé. Elle rappelle. C’est sa faute, apparemment. Mais son compte est suspendu.

Comme elle n’a pas fait ces appels, elle fait renverser le débit; la banque lui facture 30$, mais lui rembourse le 20$. Elle a donc un solde impayé de 20$, la limite qu’elle avait fixée lorsqu’elle a signé son contrat; elle avait d’ailleurs fait un dépôt de 20$.

Ce mois-ci, bien qu’une limite de 20$ avait été imposée à son compte, on lui facture 37$, soit 20$ pour le mois passé, et 17$ pour ce mois-ci. Sans compter le 30$ que la banque lui a facturé pour renverser le débit, parce que l’employé bouché du service à la clientèle avait refusé de le faire.

Aujourd’hui, ils ont annulé les charges de 37$, mais ont refusé de rembourser les 30$ pour le renversement du débit, et le 20$ de dépôt payé il y a trois ans.

50$, plus tard, on a vu pire, c’est vrai. Mais 50$ facturé par Charitel, l’entreprise de communication qui a du coeur, pour des appels pas faits, à une étudiante, qui a bien payé pendant 36 mois, c’est fâchant. D’autant plus qu’ils n’ont pas respecté la limite qu’elle avait fixée à son compte.

Qu’est-ce que j’en tire, de tout ça?

  • De la colère: on va pouvoir manger ce mois-ci, mais par principe, ça me fâche de constater, une fois de plus, que le service à la clientèle d’une entreprise de télécommunications laisse à désirer;
  • De la révolte: à quoi bon supporter la fondation de l’Université Laval si c’est pour ensuite fourrer les étudiants. Qui fait une plus grosse cut? Charitel ou la Fondation? Duh.
  • De la sagesse: Les quelques sous par facture donnés à la Fondation auront pas fait une différence. Aussi bien laisser tomber Charitel et faire une bien meilleure affaire avec des cartes prépayées, qu’on pourra alimenter par carte de crédit au besoin.

J’ai toujours refusé de payer mes factures par débit préautorisé, sauf s’il s’agit de montants fixes. J’ai bien fait, apparemment; l’Union est consommateurs a d’ailleurs publié une intéressante étude sur le sujet, Paiement préautorisé ou chèque en blanc?.

Publié le 11 septembre 2008 à 14:36

2 commentaires. Participez à la discussion!