Je suis Gabriel Rodrigue. Je produis des sites et applications Web ainsi que du contenu texte, audio et vidéo sur les nouvelles technologies et l'entrepreneuriat. Plus d'informations par ici.
Exceptionnellement, ce billet sera en anglais.
For the last few minutes, I have been trying to figure out why next_posts_link() did not work on a template for a clients’ blog, under IIS.
I found a great tip, but I prefer standard functions over things that work.
Then I found out under IIS, PHP returns a wrong value for $_SERVER["REQUEST_URI"]. The link to the previous page was index.php/Index.php/page/2/. Notice there are two “index.php” (for Windows, index and Index are just the same.)
The real, working, clean and easy solution is to add a simple line of code in the clean_url() function in wp-includes/formatting.php:
$url = str_replace('index.php/Index.php','index.php',$url);
Easy, n’est-ce pas?
Non, je ne me suis pas laissé impressionné par l’iPhone. Au contraire; j’ai fermé mon compte chez Fido à la fin du mois de juin. Mais ça, c’est le sujet d’un autre billet.
Jusque là, chaque mois, un prélèvement était effectué sur ma carte de crédit, pour payer ma facture. Que j’imprimais à la fin du trimestre, depuis leur site.
Mon dernier paiement a effectivement été prélevé de ma carte de crédit, sans que je ne m’en rende compte. Parfait? Pas vraiment; un mois plus tard, je recevais un courriel qui m’indiquait que j’avais une facture en attente. Aller la payer? Pas si simple; en fermant mon compte, mon accès à leur site a été désactivé.
J’ai donc appelé. Une facture de 12$ pour je-ne-sais-trop-quoi. Ça passe, je paie. Ils avaient encore en note mon numéro de carte de crédit, mais ils ne pouvaient pas prélever automatiquement. Ok, ça va. Et quand j’arrive pour imprimer ma facture, eh bin… non; mon accès est toujours désactivé.
Aucun moyen d’accéder à mes factures. Pourtant, je les veux. J’appelle. «Pour quelle période?» «Depuis avril.» C’est là qu’on m’apprend que je serai facturé 4$ par facture, qui seront envoyées par la poste. Pourtant, je n’ai jamais eu accès à ma dernière facture. 4$ la facture? C’est le prix à payer pour avoir adhéré à leur machin-truc de facturation en ligne? Pourquoi me retirer l’accès à leur système? Pourquoi pas une période de grâce? D’autant plus qu’ils ont continué à m’envoyer des factures.
Par principe, je ne paierai pas le 4$.
Exceptionnellement, ce billet sera en anglais.
Facebook now offers a sneak peak of its new version at new.facebook.com. While browsing my own profile, I realized my birth year was shown, even though my security settings are set to “Show only month & day in my profile.”
At first, I thought my birth year was visible because I was browsing my own profile. So I browsed some friends’ profiles, to find out everyone’s full birth date is disclosed in the new version, even though it is not in its predecessor.

To my understanding, this is an error. The birth year is shown in the “Info” tab, but not in the box that’s underneath the picture in all of the tabs. However, I feel this flaw indicates there is not enough effort that is being put into protecting users’ privacy.
I realize the new version is in a beta stage. However, it is public. So I expect it to be secure and to protect my personal information. Facebook is (or should be…) accountable for such a mistake. Even though my birth year is not that sensitive, I chose not to disclose it in my profile. Facebook should respect my decision and should be consequent with its privacy policy:
You should have control over your personal information.
Facebook helps you share information with your friends and people around you. You choose what information you put in your profile, including contact and personal information, pictures, interests and groups you join. And you control the users with whom you share that information through the privacy settings on the Privacy page.
This blog post has been sent to Facebook’s privacy staff.
On July 15th, the display of birth dates has been changed and I received this answer from the team:
Hi Gabriel,
Due to a technical glitch, some Facebook users’ full dates of birth were temporarily exposed. We have resolved the problem, and we’d like to assure you that this information is now being displayed according to the privacy settings that you originally chose for it.
Please be assured that Facebook takes users’ privacy very seriously. We regret this error and we apologize for any inconvenience it may have caused you. Let us know if you have any other questions or concerns.
Thanks for contacting Facebook,
Sophos also published the issue on their website on the 15 thanks to Graham Cluley.
Le wiki de Wired propose quelques pistes intéressantes pour ceux qui, comme moi, préfèrent Windows XP à Vista.
Even though you can no longer buy it at your local big box retailer, here are some ways to get your hands on a copy of XP.
La plus intéressante, à mon avis? Celle-ci; plus «propre» et plus commune.
Si j’ai une chose en horreur, c’est bien de voir le prix d’un article sur eBay tripler avec l’ajout des frais d’expédition. Incontournable? Pff! Postes Canada offre désormais la boîte à tarif fixe aux vendeurs eBay.
Comment ça fonctionne? Pour 1,95$ -frais de transport inclus-, on achète un paquet de trois boîtes aplaties, qu’il ne reste qu’à monter. Lorsqu’une vente est conclue, on imprime une étiquette qu’on paie entre entre 10$ (régional) et 17$ (USA), on l’appose, on dépose notre boîte dans n’importe quel bureau de poste canadien, et hop! Un tarif spécial de lancement permet d’obtenir entre 1$ et et 2$ de rabais sur ces étiquettes.
Plus simple pour les acheteurs, plus simple pour les vendeurs!
Détenez-vous plusieurs comptes de messagerie et plusieurs profils sur différents réseaux sociaux? Pourquoi ne pas les regrouper en un seul client? C’est exactement ce que propose Digsby, une application gratuite pour Windows, Mac et Linux.
Magasiner dans le confort de son foyer, ça n’a pas de prix, et on l’a bien compris: tout le monde fait du commerce en ligne. À raison, ou à tort?
Ça dépend. Si certains le font exceptionnellement bien (ici, ici (sauf pour le transport..!) et ici, entre autres), d’autres réussissent moins. C’est le cas des deux désolants exemples que j’ai relevés :
La Banque Nationale du Canada offre la possibilité d’ouvrir un compte bancaire en ligne. Beaucoup plus commode que la bonne vieille méthode? Pas certain.
Traditionnellement, on se serait rendu dans une succursale (bien souvent sans rendez-vous, s’il s’agit d’un compte pour particuliers avec un seul détenteur). On y aurait passé une vingtaine de minutes et tout serait complété.
Et en ligne, comment ça se passe? On remplit un questionnaire qui permettra à l’institution d’établir notre profil. On y choisit sa succursale de référence. Le formulaire est ensuite reçu, puis transféré par télécopieur à la succursale choisie. Cette succursale entrera ensuite le questionnaire dans le système informatique, puis nous appellera pour qu’on passe valider le tout, pour vérifier notre identité et nous remettre les documents d’usage. Finalement, on n’a rien sauvé. Certes, ils nous ont accrochés (on magasine, on ouvre le compte, et on est finalement forcés de passer en succursale) mais l’expérience –frustrante– ne mène finalement à rien.
Orléans Express, qui annonçait le lancement de son nouveau site il y a quelques mois, propose l’achat de billets en ligne.
Traditionnellement, j’arrive 10 minutes à l’avance, je fais la file, j’achète mon billet et j’embarque.
En ligne, je m’attendais à arriver cinq minutes avant le départ, et hop, évitant de poiroter à la gare pour rien. Mais non; un chauffeur m’a sermonné: les détenteurs «billets sur l’ordinateur» doivent arriver à l’avance, pour que l’ordinateur qui sert à la validation de leurs billets soit prêt. En clair, on n’économise rien du tout, pas même un éventuel désagrément: comme ceux achetés à la gare, les billets achetés en ligne ne garantissent pas de place.
Pourquoi commercer en ligne? Pour l’usager! Mais que cherche-t-il?
Si ce n’est pas pertinent, à quoi bon développer des outils de commerce en ligne? Investissez plutôt dans des fiches-produits détaillées, un service à la clientèle par courriel rapide (ou par clavardage, tiens!) et dans une infrastructure solide.