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Mon top de 2014

Deux mille quinze est à nos portes — j’en profite pour faire un genre de rétrospective parmi les moins exhaustives, non pas sous la forme de rétrospective, mais plutôt de liste. Donc pas de rétrospective. Une liste. J’aime ça, les listes. Sans plus attendre:

La meilleure nouvelle de 2014: je serai papa au début 2015. Nom de code: #princesse.

La série télé la plus captivante de 2014: Sherlock. Les épisodes sont un tantinet plus long (1h30) que ma capacité de concentration sans gosser sur mon téléphone, mais c’est bin bin bon.

La lecture qui m’a le plus intéressé en 2014: Attention: papa droit devant! de Patrick Denoncourt. Parce que c’est le seul que j’ai trouvé qui s’adresse aux pères, avec leurs préoccupations de pères — les miennes, en tout cas: quelle poussette acheter, comment ça marche un accouchementcombien de couches par jour ou encore quoi faire quand ça pleure. Un genre de guide pratique sans trop de flaflas ni d’émotion… ce que je reproche tant à tous les autres ouvrages du rayon.

La lecture que j’aurais le plus voulu terminer en 2014: HBR’s 10 Must Reads on Managing Yourself. Partie remise. Pour l’instant, mon article préféré est Overloaded Circuits: Why Smart People Underperform. Parce que c’est vrai que le rythme de nos affaires peut nous mener à moins performer.

Le podcast qui m’a le plus accroché en 2014: Serial. Pour les amateurs des vendredis à Canal D et d’Investigation Discovery. Baltimore, 1999, Hae, une étudiante de 17 ans, est retrouvée morte. Adnan, son ex, est inculpé, mais clame son innocence. Tout est un peu flou, pas clean clean. Récit d’une enquête journalistique en 12 épisodes, 15 ans plus tard.

L’album de Noël que j’ai préféré en 2014: The Nutcracker. Un classique.

Le jeu que j’ai préféré en 2014: 2048. L’essayer, c’est l’adopter.

Le restaurant que j’ai préféré en 2014: Espace MC Chef. J’ai jamais mangé un aussi bon plat de pâtes de toute ma vie. Sans joke. Je ca-po-te.

La place où j’étais content de retourner en 2014: Cornerstone, la meilleure pizzéria du monde d’Ogunquit ME. J’aime bin Ogunquit — la fille du front-desk à l’hôtel nous reconnaît (Hi, Kate!). Ogunquit, c’est les vacances. Ah, pis je l’ai demandée en mariage la dernière fois. (À Ogunquit, mais pas à la pizzéria (Pas Kate, Copine. (Elle a dit oui.)))

La recette que j’ai le plus aimée en 2014: Macaroni dernier cri aux trois fromages d’ici. Et c’est pas parce que c’est les Fromages d’ici, juste parce que c’est bin bin bon. Mais pas trop souvent. Parfait pour un vendredi soir où y’a fallu déneiger l’auto, avec ça.

L’outil de productivité que j’ai préféré 2014: les listes, encore plus qu’en 2013. J’utilise maintenant Things efficacement et assidument. Pas juste pour faire des listes parce que tout le monde sait qu’il faut faire des listes: je pense vraiment maîtriser (et je pèse mon mot) la checklist efficace. Quatre ans plus tard, remerciements au CFD pour la recommandation du Checklist Manifesto.

L’affaire d’Internet avec laquelle j’ai le plus joué avec en 2014: Firebase. Pas de back-end et du real-time, deux affaires excitantes. Je trouve.

La façon dont j’ai consommé les biens matériels en 2014: j’ai pris conscience d’un (léger) problème de surconsommation (qu’on a tous). J’ai streamliné pas mal mes possessions (t’as combien d’imprimantes pis de parapluies, toi?), et ça fait du bien. Consommer moins de jetable; acheter durable et quand c’est nécessaire. Et ça facilite une chose dont je suis fier sous notre toit: une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place. (Oui, «on dirait que personne habite-là.»)

La chose que j’aurais aimé comprendre avant 2014: avoir des habitudes de vie plus saines, ça fait du bien, pis c’est pas compliqué, ni contraignant.

Attaboy, 2015.

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